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A Paris, comment le Dirty Dick creuse son sillon rhum et Tiki

2 min. de lecture
Bartenders au bar Dirty Dick, à Paris

Six ans après l’ouverture, le succès du Dirty Dick, à Paris (Pigalle), ne se dément pas. Le bar mise sur des cocktails classiques ainsi qu’un segment rhum et Tiki affirmé.

Bar à cocktails Tiki, Dirty Dick, à Paris (Pigalle)

Parmi les bars parisiens incontournables, le Dirty Dick (rue Frochot, dans le 9ème arrondissement) a défriché l’univers des cocktails Tiki dès 2013. Il souhaite attirer un public « désireux de découvrir des cocktails simples, avant de découvrir nos créations », souligne Sebastian Barrios, bar manager. « For the people, by the people », selon sa devise, le Dirty Dick entend rester accessible, notamment à travers son Daiquiri, l’un des marqueurs de l’identité rhum de l’établissement (plus de cinquante références disponibles), vendu 7 euros.

Daiquiri au Dirty Dick à Paris

« Ne pas le déguster, ce serait comme aller dans une pizzeria sans déguster la Margharita », illustre Sebastian Barrios : le Daiquiri constitue une base pour de nombreuses autres créations. Jusqu’à 15 litres de citron vert sont pressés chaque jour par l’équipe. « Nous travaillons davantage lorsque nous sommes fermés que pendant les horaires d’ouverture », nous expliquait cet été le propriétaire du Dirty Dick, Scotty Schuder. Les nombreux clients américains du bar apprécient d’y trouver du rhum cubain Havana Club, dont la commercialisation est restreinte pour cause d’embargo. Un sirop simple (1 litre d’eau pour 1 kg de sucre) complète l’ensemble.

Des cocktails retravaillés

Remède polynésien - Cocktail Tiki - Dirty Dick (Paris)

Sebastian Barrios évoque trois bonnes raisons de se rendre au Dirty Dick : « le fun », d’une part, avec l’approche décontractée de l’équipe et le décor du bar, la dimension « tasty » des cocktails, ainsi que la riche gamme de rhums disponibles. « Les créations de chaque barman deviennent nos propres classiques », ajoute-t-il en présentant le Remède polynésien, un Tiki twist d’un cocktail classique, le Penicillin. Ce whisky sour est retravaillé dans l’objectif de demeurer acidulé et crémeux, grâce à des sirops d’orgeat, de miel et de gingembre. Trois gouttes de whisky Laphroaig 10 ans (tourbé) viennent s’ajouter au rhum ambré Plantation Original Dark.

L’équipe du Dirty Dick a enfin emmené dans ses bagages la Mell’s Brau, une bière blonde déjà proposée dans le précédent bar où le manager officiait (l’UFO, dans le 11ème arrondissement). Une bière blonde de soif très répandue à Paris, qui s’ajoute notamment à la désormais incontournable IPA de Lagunitas. L’offre cocktails du bar est, elle, en mouvement.

L’abus d’alcool est dangereux pour la santé. A consommer avec modération.

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Journaliste dans la presse professionnelle, j'édite Business & Marchés à titre personnel depuis 2007.
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