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Paris cocktail week 2017: «démystifier l’offre cocktail»

Pour convaincre un public toujours plus passionné par les cocktails de découvrir les bars, la Paris cocktail week propose des offres dédiées, du 21 au 28 janvier.

Du 21 au 28 janvier 2017, la Paris cocktail week revient pour une troisième édition. L’événement, qui associe des opérations promotionnelles autour de cocktails dédiés dans 50 établissements répartis dans 10 quartiers et une série de cours, entend inciter les consommateurs à franchir la porte des bars à cocktails. «La Paris cocktail week, c’est une démystification de l’offre cocktail, pour faire rentrer les Parisiens dans cette culture», précise Thierry Daniel, directeur associé de l’agence de relations publiques et marketing Liquid Liquid. Plus de 30.000 pass ont été commandés lors de la précédente édition.

Pour convaincre les Parisiens de s’y intéresser davantage, abaisser la barrière tarifaire semble être un impératif. Le prix moyen d’un cocktail alcoolisé est de 14,5 euros, et de 11 euros sans alcool. Le ticket moyen, dans 53 établissements, est de 36 euros, dont 26% consacrés à de la petite restauration lorsqu’elle est à la carte. «A Paris, les cocktails sont plus chers que dans les autres pays européens, mais on observe le développement de cocktails à 7, 8 ou 9 euros. Lors de la Paris cocktail week, on peut bénéficier de tarifs promotionnels. En amont, les cocktails sont mis en avant sur le site, avec une meilleure compréhension de l’offre. Les endroits peuvent aussi être intimidants, mais le pass incite à entrer plus facilement», explique Thierry Daniel.

«La scène cocktail parisienne est l’une des plus dynamiques»

La scène parisienne se caractérise par sa vitalité, avec 14,7 cocktails en moyenne à la carte des bars et une offre qui change en moyenne trois fois par an. Pour s’adapter à cette créativité, la moitié des établissements sélectionnés pour la Paris cocktail week sont renouvelés. «Nous voulons mettre à l’honneur la communauté des bartenders. Paris est une des villes les plus dynamiques en Europe et dans le monde, sans standardisation, avec un côté entrepreneurial très poussé. Vous avez beaucoup de concepts différents, entre La Commune (20ème arrondissement), le Dirty Dick (18ème arrondissement), Danico, Mabel (2ème arrondissement)… avec un design et une approche très différents», observe Thierry Daniel. L’offre de bars se veut représentative de cette tendance, et associe également des bars d’hôtel.

En termes d’ingrédients, le gin figure toujours en bonne place. «Le gin et le rhum sont les deux alcools les plus représentés lors de la Paris cocktail week. Le gin est un peu la «nouvelle vodka», avec beaucoup de créations. Sur le rhum, il existe une large offre qualité-prix, avec de très bons rapports qualité-prix», poursuit Thierry Daniel. Pour les cocktails sans alcool, Perrier se substitue à Schweppes au rang des ingrédients incontournables. Les organisateurs tiennent par ailleurs à mettre en avant la consommation responsable, avec des créneaux horaires limités. Environ 2 cocktails par personne sont commandés dans les bars sondés.

«La culture cocktail se démocratise par le haut»

Même si la Paris cocktail week se déroule hors-domicile, elle tentera néanmoins de coller, cette année, à l’envie grandissante des consommateurs de réaliser les recettes chez eux. «Les cours de cocktail, les bottles cocktail, les épiceries, les caves… prennent de l’ampleur. Nous souhaitons être à 360 degrés avec le savoir-faire du cocktail à Paris, et cette tendance qui consiste à reproduire les cocktails à domicile. Il y a une démocratisation par le haut de la culture cocktail», complète l’organisateur. Une offre spéciale sera proposée dans une centaine de magasins Monoprix.

En juin prochain, Liquid Liquid fêtera par ailleurs le dixième anniversaire de Cocktails Spirits, son salon professionnel à destination des bartenders.

Publié dansActualité socialeSociété