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La coopérative laitière Arla mise sur les chefs français

La coopérative laitière danoise Arla lance en Europe une gamme de produits professionnels à son nom. La France figure en bonne place sur son tableau.

A l’heure de la montée en puissance médiatique du végétarisme et du véganisme, il reste de la place pour des produits laitiers de qualité, assurent les acteurs du foodservice. Le dernier venu en date sur ce marché n’est pas un novice en la matière : la coopérative laitière danoise Arla foods est le septième groupe laitier mondial, premier producteur de produits laitiers bio, compte 12.700 éleveurs coopérateurs, a réalisé 9,6 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2016 et affiche 130 ans au compteur. Après s’être essayée au marché français pendant quinze ans avec l’emmental Valmartin, elle affiche désormais sa marque auprès des professionnels avec le lancement, en avril, d’Arla Pro, une gamme qui essaimera dans huit pays en Europe.

« Les professionnels de la restauration recherchent de la répétibilité, avec des produits fiables et constants. Ils recherchent également des sources d’inspiration, que nous proposons à l’aide de nos chefs partenaires. Ils doivent aussi s’adapter à la nomadisation de la consommation en concevant des plats qui supportent les chocs », observe Christophe Babut, directeur général d’Arla Foods France, qui a lancé Arla Pro début mars au salon professionnel Omnivore, à Paris. 23 produits seront mis à disposition des chefs français : emmental (cinq références), mozzarella, dés de fromage, beurre, crème cuisson et, bien entendu, du lait.

Une force commerciale de cinq personnes et un réseau déjà constitué de grossistes et de cash & carry permettront de pousser la marque, incarnée par deux ambassadeurs, Justin Brohm (du restaurant Sourire, à Paris, issu du secteur de l’hôtellerie) et Jennifer Taieb, chef à domicile, connue des téléspectateurs de Top Chef. Deux jeunes figures de la cuisine qui auront pour mission de s’adresser à l’ensemble de la communauté. « Il faut apporter de la qualité à l’ensemble des chefs français », insiste Christophe Babut.

Publié dansEconomieEntreprisesIndustrie