EntreprisesServices

Comment la brasserie BapBap aborde la saison d’automne

2 min de lecture
BapBap - Equipe de la brasserie

La reprise constatée dans les différents réseaux de distribution satisfait l’équipe de la brasserie francilienne BapBap, qui lance toujours de nombreuses nouveautés.

Fin septembre, c’est avec une nouvelle édition de son Oktoberfest, une opération portes ouvertes de ses locaux historiques du 11ème arrondissement de Paris, que la brasserie francilienne BapBap (35 personnes) a fait le lien entre la fin de l’été et le début de l’automne, en conviant deux autres brasseries parisiennes (Fauve et Les bières de Belleville) et en présentant des nouveautés.

On sent une reprise globale dans tous les réseaux de distribution, que ce soit dans le circuit cafés-hôtels-restaurants, en événementiel ou en grandes et moyennes surfaces”, se satisfait Guilhem Touya, responsable marketing. Le chiffre d’affaires a progressé de 20% en septembre 2023, par rapport à septembre 2022, dans un contexte de Coupe du monde de rugby, qui soutient l’activité des bars. L’équipe évolue, avec le recrutement d’un brasseur américain et d’une brasseuse équatorienne. Côté matières premières, l’un des points de tension ces derniers mois dans le secteur, “les prix restent élevés, mais se stabilisent”, constate Edouard Minart, cofondateur.

Une nouvelle lager de seigle

Alpha Island - BapBap

Alpha Island, l’une des nouvelles bières signées BapBap, réalisée en collaboration avec une ferme houblonnière néo- zélandaise.

Comme à son habitude, la brasserie poursuit donc son programme de lancements très réguliers de nouvelles références, à l’instar de Roggen, une lager de seigle (5%). Une bière d’une belle pétillance, longue en bouche, qui fait un pas de côté par rapport aux lagers classiques. “Le pari était d’équilibrer le seigle et les ingrédients traditionnels d’une lager”, précise Simon Pinault, manager de la taproom Maison BapBap. La bière, qui contient 30% de seigle, a été brassée en collaboration avec la brasserie bruxelloise La Mule.

On se laisse également séduire, avec précautions, par la Golden Strong Ale (9%), une Belgian strong ale très amère et puissante, ainsi que par l’Alpha Island (5,6%), une New Zealand IPA assez fruitée et peu amère, réalisée en collaboration avec une houblonnière néo-zélandaise. La Guinguette (6%), une IPA lancée en 2022 à destination du circuit CHR, a fait une incursion réussie lors de l’Oktoberfest avant son lancement, l’an prochain, en GMS à la place de la Poids Plume. Cette bière résineuse constitue une bonne introduction aux West Coast IPA.

Blouson noir, une Export Indian porter, devrait prochainement être lancée, tandis qu’une nouveauté sera à découvrir dans le cadre de la gamme de bières vieillies en barriques (Eclaireur). Un calendrier de l’Avent sera disponible en deux versions, fin octobre (de 69 à 79 euros). Les autres brasseries ne sont pas en reste, avec la mise en avant, par le brewpub Les Cuves de Fauve (11ème arrondissement de Paris), d’A corps perdu (5%), une pilsner à double décoction, et de Ceinture Bretelles (6%), une marzen, un style allemand de lagers ambrées.

L’abus d’alcool est dangereux pour la santé. A consommer avec modération.

2767 articles

A propos de l'auteur
Journaliste dans la presse professionnelle, j'édite Business & Marchés à titre personnel depuis 2007.
Articles
A lire également
La sélection de la rédaction

Paris : le restaurant Piccola Mia, pendant italien de Mon Coco, fait ses premiers pas place de la République

Place de la République, à Paris, le restaurant Piccola Mia succède à Pizza Pino, avec des recettes déjà éprouvées : décoration léchée, plats généreux, large amplitude horaire.
EntreprisesServices

Carte des vins et gestion de cave: le numérique en appui des restaurateurs

Laura Stagno, country manager France de l’éditeur de logiciels de caisse pour restaurants Lightspeed, décrypte les enjeux liés aux cartes des vins, et explore diverses solutions digitales à destination des professionnels des CHR.
La sélection de la rédaction

EN IMAGES — Paris : au restaurant libanais Sama, à l’heure du brunch, on se laisse guider parmi les saveurs

Le Terwi’a, le brunch du week-end du restaurant libanais Sama, à Paris, permet aux clients de se laisser guider parmi l’offre, en service à table. Nous y étions.

Recevez nos prochains articles par e-mail

Abonnez-vous à notre newsletter