ÉconomieEntreprisesServices

Comment ARDX prépare son arrivée sur le marché de la rencontre sur smartphones

En phase de test à Chambéry, la nouvelle application mobile dédiée à la rencontre ARDX s’apprête à se lancer sur l’ensemble du territoire.

« Pas de triche, pas de clivage, pas de chat interminable » : c’est avec cette triple promesse qu’ARDX entend réinventer le marché numérique de la rencontre. Partant du constat que 70% des détenteurs de smartphones utilisent leur device dans les cafés, bars, restaurants et discothèques, l’annuaire spécialisé Apéro Resto Disco lance dans son réseau cette nouvelle application mobile, conçue avec son associé Kévin Crouvizier.

En proposant de discuter avec l’ensemble des utilisateurs de l’application dans un même lieu – et exclusivement au sein de l’établissement – ARDX entend réinstaurer de la proximité et du contact humain pour se différencier de ses concurrents. Au sein des 5000 établissements partenaires, les mobinautes seront géolocalisés au moyen de la technologie iBeacon, un système de petits boîtiers installés in situ. Une configuration minimale iPhone 4.3/Android 4.3 sera requise sur les smartphones.

Un lancement en plusieurs étapes

Afin de préparer le lancement commercial de l’application, prévu en septembre, l’équipe souhaite « équiper un maximum de lieux afin d’effectuer un démarrage national et non ville par ville. En attendant, l’application reste en phase de beta ouverte, avec un téléchargement accessible sur le site Web », explique à Business & Marchés Kévin Crouvizier, à la tête du projet.

Ce lancement constituera une seconde étape, l’application étant disponible depuis décembre dernier dans la région de Chambéry, où est basé Kévin Crouvizier. « Nous effectuons déjà plusieurs soirées spéciales avec des partenaires locaux. Par exemple, nous avons été partenaires d’un festival de 5000 personnes à Chambéry, le but étant de faire tester ARDX à un maximum d’utilisateurs pour obtenir des retours d’expérience et améliorer les fonctionnalités. Nous ferons aussi une soirée spéciale au printemps à Los Angeles pour voir ce que ça donne sur le marché américain, et des soirées de ce type pendant tout l’été. »

De nouvelles fonctionnalités en vue

La mise au point de l’application avance par étapes. « Nous allons intégrer une partie bons plans et événements qui va permettre aux établissements de pouvoir pousser leurs informations via l’application, et ce, de manière contextuelle et ciblée. Nous travaillons aussi sur le retargeting : l’utilisateur pourra s’abonner au flux de l’établissement. Nous souhaitons également prolonger l’expérience de la rencontre. Si vous échangez des icônes avec une personne dans un établissement, vous pourrez continuer à échanger avec elle, à condition d’avoir obligatoirement échangé in situ. 35 icônes (friends, WTF, fun…) seront ajoutées. »

D’un point de vue économique, la start-up mise sur un modèle B2B. « Nous allons commercialiser l’ARDX Starter Pack aux établissements à partir du 1er avril, lors d’une campagne de réservation. Il contient des balises iBeacon ainsi qu’un pack de publicité sur le lieu de vente afin que l’établissement puisse communiquer dessus et se différencier de ses concurrents », complète le responsable du projet.

2159 articles

A propos de l'auteur
Journaliste, j'édite Business & Marchés à titre personnel depuis 2007.
Articles
A lire également
Entreprises

Start-up: les ciders Mauret poursuivent leur success story chez Metro

Les ciders Mauret font leur entrée à l’échelle nationale chez Metro. Après un test réussi autour de Paris et de Lille, ces…
Entreprises

L'embouteilleur de spiritueux Côquetelers met le turbo

Côquetelers ne perd pas de temps. La start-up spécialisée dans les alcools français prévoit de lancer deux nouveaux produits en 2021 et de lever des fonds. De quoi poursuivre une aventure démarrée en trombe.
EntreprisesIndustrie

Start-up : Baga, la boisson sans alcool qui veut démocratiser le CBD

A Bordeaux, deux jeunes entrepreneurs lancent Baga, une boisson non-alcoolisée contenant du CBD. Leur projet de fin d’études s’est concrétisé en un an et demi.

1 commentaire

Réagissez par e-mail ou sur nos réseaux sociaux.