ÉconomieEntreprisesServices

Chéri Charlot mise sur la street food du terroir

2 min. de lecture
Charles et Grégoire Desvaux, le Chéri Charlot

Deux frères poursuivent leur aventure dans la restauration en lançant rue Richer, à Paris, un nouvel établissement autour de la street food, Chéri Charlot.

« Nos sandwichs sont préparés à la demande, les voir dépérir en vitrine ne serait pas très appétissant ! Nous passons peut-être à côté de quelques ventes, mais nous misons sur la qualité », explique Grégoire Desvaux, fondateur avec son frère Charles d’une nouvelle boutique alliant sandwicherie et épicerie fine, Chéri Charlot, inaugurée en janvier dernier rue Richer, dans le 9ème arrondissement de Paris. Sur 35 m² de surface, ils proposent une gamme de casse-croûtes et de produits tels que des terrines, huiles d’olive ou bien encore des bières artisanales.

« Je viens de la communication, indique Grégoire Desvaux. En novembre 2012, avec mon petit frère et deux amis, nous avons ouvert dans le quartier un restaurant, le Pas vu Pas pris, dédié à la cuisine française, puis Charles a souhaité se lancer dans la restauration. Nous avons envisagé plusieurs types de concepts sur le créneau « simple, mais bon », et pris en novembre 2014 une option sur ce local qui venait de se libérer. Nous avons alors élaboré un projet ayant pour trait la proximité avec le Pas vu Pas pris : le Chéri Charlot propose une offre de restauration rapide et d’épicerie qui complète notre métier initial de restauration à table, et nous répondons à une demande pour ce type d’offres dans la rue, jusqu’alors limité aux boulangeries », précise-t-il.

Le Chéri Charlot compte donc s’imposer dans l’univers bouillant de la street food. « J’étais commercial, et j’ai compris que je souhaitais aussi me lancer dans le secteur, complète Charles Desvaux. Parmi les idées que nous avons étudiées figurait celle d’un kebab gourmet, qui aurait misé sur des ingrédients de qualité. Ce n’était hélas pas possible dans ce local, mais nous appliquons ces principes à la sandwicherie. » « Nos sandwichs ont un prix fixe de 6 euros, mais ce n’est pas pour autant que nous allons acheter nos produits comme les autres : nos produits sont sourcés, la sauce moutarde est faite maison, nos desserts et boissons sont, en plus des quelques produits incontournables, originaux… », abonde Grégoire Desvaux.

A la tête de deux établissements, les deux frères comptent en premier lieu s’y consacrer et veiller à la croissance du Chéri Charlot avant d’envisager de nouveaux projets. Ainsi, ils songent toujours à un concept de « kebab gourmet », ou à une autre aventure entrepreneuriale créée à partir des spécificités d’un local, idéalement dans le même pâté de maisons.

2264 articles

A propos de l'auteur
Journaliste dans la presse professionnelle, j'édite Business & Marchés à titre personnel depuis 2007.
Articles
A lire également
Entreprises

Les secrets de Pique-Poule pour concilier street food et sourcing régional de qualité

Benjamin Baches a créé Pique-Poule, une rôtisserie fermière, dans le 9ème arrondissement de Paris. Un concept au sourcing résolument poussé, désormais aussi dans le 2ème arrondissement, rue Saint-Denis.
Entreprises

A Paris, cuisines française et japonaise se marient avec délicatesse au nouveau restaurant Shiro

A Saint-Germain des Prés, une parenthèse gourmande dans la vie culturelle avec le restaurant Shiro, aux influences franco-japonaises. Focus sur son lancement.
EntreprisesServices

Comment Vapiano creuse son sillon “fait maison” malgré la crise

Avec ses plats faits maison, Vapiano France mise sur un concept inchangé pour redémarrer, malgré les déboires rencontrés l’an dernier et une fréquentation touristique moindre.

Recevez nos prochains articles par e-mail

Abonnez-vous à notre newsletter

1 commentaire

Réagissez par e-mail ou sur nos réseaux sociaux.