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20 start-up innovantes repérées à Futur en Seine 2015

Digital, mobilité, santé connectée… Focus sur 20 start-up et projets innovants repérés lors de l’édition 2015 de Futur en Seine, le festival francilien du numérique.

Futur en Seine, 6ème édition! Du 11 au 14 juin, le festival francilien du numérique a une nouvelle fois mis en avant des start-up innovantes à travers son village parisien, disséminé dans le Sentier, lieu référent des jeunes pousses technologiques. Dans les domaines des arts, de la mobilité, du digital, de la vie quotidienne et de la santé, Business & Marchés y a déniché plusieurs entreprises et projets qui méritent le détour.

Arts

Senseimage - Digitalarti

“Live digital experiences”. A la fois magazine en ligne, laboratoire et concepteur d’outils numériques, Digitalarti propose des installations interactives basées autour de l’art, à l’instar de Senseimage (photo), et de la réalité augmentée, ainsi que des environnements digitaux immersifs pour les hôtels ou bien encore le commerce. Un projet est ainsi en cours dans un futur centre commercial situé à Metz.

Eisko conçoit pour sa part des doublures numériques en 3D au moyen d’un studio photo à 360° afin d’obtenir des avatars réalistes en temps réel dans un moteur de jeux vidéo tel qu’Unity 5. Les textures de peau et les expressions faciales sont reproduites. Hair Teach 3D compte enrichir la formation des coiffeurs par le digital grâce à un tutoriel embarqué dans une application. Une modélisation 3D permet de reproduire des coupes de professionnels.

Mobilité

Karos entend bousculer le marché émergent du covoiturage avec ses prédictions algorithmiques qui permettent d’envisager, au gré des déplacements effectués, les besoins futurs de mobilité des utilisateurs de l’application. Lancé il y a deux mois, le service “apprend” au gré des usages et est monétisé au moyen de partenariats avec des entreprises souhaitant proposer un nouveau service de covoiturage à leurs salariés.

Réunissant huit partenaires, le projet de recherche et développement Terra Mobilita se consacre à la conception de nouveaux services dédiés à la mobilité urbaine, essentiellement automobile. L’accessibilité de l’espace public, le mobilier urbain ou encore les flux sont analysés au moyen de technologies logicielles. La mairie de Paris, la communauté d’agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines et la métropole de Lille expérimentent certains des outils.

Digital

A Marseille, Leds Chat rend interactifs les systèmes d’éclairage à LED avec des modules intelligents. Issue de l’université d’Aix-Marseille, la start-up, fondée par deux docteurs en informatique et en physique, développe actuellement des prototypes. Dirigée par un chercheur de l’Inria, Animesh Pathak, l’application mobile Sound City, qui sera prochainement lancée en partenariat avec la mairie de Paris, mesure le niveau sonore d’un environnement donné en s’appuyant sur le micro intégré à chaque smartphone.

Conçu par une start-up française, Keecker est quant à lui un robot intelligent qui transforme toute surface d’une maison en un écran de projection. Doté d’une caméra, il peut être relié aux réseaux sociaux, à l’instar du site internet et de l’application Busit. Cet écosystème tire parti des objets connectés pour en rediffuser l’information sur les réseaux sociaux ou par courriel. Balance, réveil, vidéosurveillance… Tous ces devices peuvent être reliés à des outils de communication. IO-Technology a quant à elle conçu un interrupteur permettant de gérer l’ensemble des fonctions du bâtiment.

Pour se former à ces nouveaux outils, l’Institut des futurs souhaitables souhaite innover en matière de pédagogie avec un cycle de conférences ouvert à des auditeurs issus de tous horizons.

Vie quotidienne

Trois ans après son lancement, Wezzoo souhaite franchir une étape avec le lancement prochain d’un parapluie connecté, Oombrella. Il recueillera des données météo en temps réel pour les communiquer à ses propriétaires et s’appuiera sur le site internet et l’application qui proposent déjà de faire partager à la communauté le temps qu’il fait à un endroit donné. L’open-data, un réseau de station et les objets connectés complètent le panel de sources. Pilo crée des objets qui se rechargent à la main, à commencer par une télécommande, encore en développement. Goot permet quant à lui d’avoir accès à une sélection de vins et de cavistes depuis une application mobile géolocalisée et d’une fonctionnalité de paiement intégrée.

En juillet, la start-up parisienne Haiku lancera sur Kickstarter une campagne de crowdfunding pour son boîtier destiné aux cyclistes. Relié au smartphone de l’utilisateur, il fait remonter à hauteur de guidon des informations utiles en cours de conduite, dont l’itinéraire. Pour recharger son smartphone au café ou au bureau, The Bubbles Company équipe des professionnels en petits équipements dédiés de multiples fiches et ports. 300 établissements se sont déjà lancés dans l’aventure, à raison de 39 euros par mois. En ligne, OùRéparer.com est une place de marché mettant en relation des particuliers et des réparateurs préalablement sélectionnés.

Santé

MyCoachNutrition proposera au mois d’août un site internet permettant d’avoir accès, au moyen d’un abonnement, à des recommandations nutritionnelles au travers d’un suivi des consommations quotidiennes sous forme de portions. Pill’Up constitue pour sa part un bouton connecté ayant pour objet le suivi de l’observance de traitements médicamenteux. Les prises de comprimés peuvent être retrouvées sur une application mobile, tandis qu’un aidant peut être prévenu si des lacunes sont constatées au cours de cette phase. Prochainement lancé par Zippyware, le serious game Rififi à Daisy Town sensibilisera, enfin, ses utilisateurs aux enjeux du diabète de type 2.

Consultez également notre sélection effectuée lors de l’édition 2014 de Futur en Seine.

Photo : People Working with Photo Illustrations of Startup Business par Shutterstock/Rawpixel

Publié dansEconomieEntreprisesIndustrieServices