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Whisky: Monkey Shoulder mise résolument sur la mixologie

2 min de lecture
Monkey Shoulder - Cocktails au whisky

Distribuée en France par Lixir, la marque Monkey Shoulder se différencie sur le marché du whisky avec une forte propension à la mixologie et un packaging original. Caroline Miralles, assistante chef de marques Monkey Shoulder et Tullamore D.E.W, présente Monkey Shoulder à Business & Marchés.

Comment peut-on présenter Monkey Shoulder?

Monkey Shoulder est un blended élaboré à partir de trois single malts. C’est un whisky rond qui se déguste aussi bien sec que dans les meilleures recettes de cocktails. Un blended malt whisky, avec des notes vanillées. On se positionne assez loin des codes de dégustation (nez, bouche, robe…), avec un univers plus fun. C’est aussi une bouteille iconique avec ses trois singes accrochés à l’épaule. Son nom fait référence à une douleur articulaire qui touchait les malteurs lorsque ces derniers retournaient l’orge à la main. Aujourd’hui cette douleur n’est plus qu’un souvenir et le nom Monkey Shoulder lui survit comme un hommage affectueux à ces travailleurs qui ont souffert pour leur art.

Comment Monkey Shoulder se différencie sur le marché du whisky et des spiritueux?

On se positionne sur la mixologie et les cocktails, ce que peu de whiskies font – ils privilégient la dégustation. On met à disposition des barmans un shaker complètement différent, plus marrant, mais qui reste néanmoins un matériel pointu. On cherche à twister les choses, à rendre le travail des barman plus sympa. Monkey Shoulder est une marque très bien implantée dans les bars orientés mixologie/premium, très qualitatifs et très pointus. Notre brand ambassador, Thimothy Ward, ancien barman au Ritz, travaille ce réseau en priorité. Au fur et à mesure, s’implanter également dans des bars à premium, mais différents de la «scène cocktail».

De quelle manière accompagnez-vous les barmans dans cette démarche?

Nous faisons énormément de formation sur le produit, sur les cocktails, sur les nouveaux outils… Il y a également des activations telles que l’Ultimate bartender championship, le Camp Monkey (trois barmans sélectionnés pour échanger autour de la mixologie, à l’échelle internationale in fine, en Grèce fin août cette année). La marque est présente dans plus de 40 pays dans le monde. Cela permet d’avoir une cohérence entre les pays, et de créer des échanges entre les barmans.

Comment la marque se développe-t-elle en France ?

Depuis son lancement, la marque fonctionne très bien sur le marché français, distribuée uniquement dans un premier temps dans les CHR (en 2006) avant d’entrer en grande distribution (en 2010), Monkey Shoulder connaît une croissance à deux chiffres. Aujourd’hui, la marque est présente dans plus de 40 pays et ne compte pas s’arrêter là ! En France, marché le plus important pour Monkey Shoulder, la marque fait face à un engouement tout aussi positif. On veut travailler la demande des consommateurs. Ils ont envie de consommer cette marque-là, qui vise les young at heart (des 25-35 ans, plutôt urbains, de jeunes actifs, qui aiment ce type de marque un peu décalée).

L’abus d’alcool est dangereux pour la santé. A consommer avec modération.

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A propos de l'auteur
Journaliste dans la presse professionnelle, j'édite Business & Marchés à titre personnel depuis 2007.
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