Ouvert en janvier 2026 avenue des Gobelins, Le Perroquet développe un concept de bistrot pensé comme un lieu de vie, du petit-déjeuner à l’afterwork. Carte brasserie travaillée, brunch quotidien et large amplitude horaire composent une offre appelée à évoluer dès l’automne.
Un mercredi soir, sur une terrasse du boulevard des Gobelins, dans le 13ème arrondissement de Paris, on croise un public divers et intergénérationnel, qui mêle étudiants, clientèle de bureaux et habitants du quartier. Un bistrot populaire, en somme, avec une carte courte et qualitative : bienvenue au Perroquet. “Un bistrot, c’est Parisien. Il s’agissait d’ouvrir un lieu de vie avec une carte brasserie plus recherchée, tout en gardant les codes du concept”, expose Brieux Leroux, le gérant de ce bar-restaurant ouvert en janvier 2026.

A l’intérieur de la salle.
Afin que la mayonnaise prenne, ce manager passé par de nombreux établissements a doté le lieu de larges horaires, de 8 heures à minuit : “il y a davantage de touristes à l’heure du petit-déjeuner, avant d’enchainer sur le menu déjeuner grâce aux entreprises situées dans le quartier, puis l’afterwork”. La carte food est bâtie autour d’un brunch non pas hebdomadaire mais quotidien : toasts briochés et pancakes servis de 10h à 15h, à l’unité (de 10,90 à 13,90 euros).

Tataki de bœuf
Egalement au menu, des plats réconfortants (camembert rôti, œuf mayonnaise au piment d’Espelette, brochette d’entrecôte découpée à la trancheuse à jambon “afin que le gras se diffuse” avec du gros sel, hachis parmentier de canard…) Coup de cœur pour le tataki de bœuf (12 euros) assez relevé grâce à des oignons. La bavette Angus est marinée avec du sésame, du soja, du sirop d’érable, avant d’être légèrement snackée dans une poêle puis accompagnée d’une sauce chimichurri, de cébettes et d’oignons rouges. La viande est à la fois douce et sucrée, tandis que le sésame apporte du peps.
Une carte courte de boissons
Côté boissons, l’offre est articulée de prix attractifs de 15 heures à minuit (pintes de 4,80 à 6,80 euros, d’un cocktail du jour (5 euros) et d’une vingtaine de vins. Les cocktails classiques peuvent être réalisés, accompagnés par des recettes ponctuelles telles que le Toucan (20cl), un long drink très fruité, smooth et légèrement épicé, à base de vodka (discrète), de gingembre (plus présent), de fruits rouges, de pommes et d’un trait de citron. “Il a bien fonctionné durant l’été”, sourit Brieux.
Prochaine étape, l’élaboration d’une deuxième version des menus avec de la cuisson au feu de bois, davantage de cocktails et une sélection plus poussée sur les vins. Des nouveautés prévues pour l’automne.
25 avenue des Gobelins, 75013 Paris
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