ÉconomieIndustrie financièreMarchés et finance

« Faire bénéficier de l’effet groupé dans les services financiers »

2 min de lecture

Entretien avec Maxime Camus, directeur général du nouveau site d’achats groupés Finansemble.

MaximeCamus-BDPourquoi avoir décliné le modèle des achats groupés aux produits financiers ?

Tout d’abord parce que ce service n’existait pas et que Finansemble répond à une attente de la part des établissements financiers comme des consommateurs. En effet, de nombreux établissements financiers sont prêts à rémunérer d’autant plus leurs apporteurs d’affaires que le volume de nouveaux clients est important. Le principe est donc de faire bénéficier pour la première fois aux particuliers de l’effet groupé dans les services financiers en négociant des avantages tarifaires exclusifs auprès de banques et de compagnies d’assurance réputées. Le client final bénéficie d’avantages qu’ils ne pourraient pas obtenir seul face à son banquier ou son assureur.

Quelles sont les conditions proposées aux entreprises partenaires ?

Nous proposons à nos partenaires un modèle à la performance. Par notre intermédiaire, ils peuvent acquérir de nouveaux clients. Les partenaires nous rémunèrent ainsi pour chaque affaire apportée. Notre commission augmente avec le nombre de clients apportés. Les seuils sont définis à l’avance et sont à atteindre lors de campagnes promotionnelles à durée limitée.

Quelle est l’évolution de votre chiffre d’affaires ?

Notre chiffre d’affaires dépend en particulier du volume d’offres proposées et de leur attractivité. Après quatre mois d’activité, nous observons une croissance rapide de notre chiffre d’affaires qui devrait encore s’accélérer dans les prochaines semaines avec la mise en avant de nouvelles offres exclusives. Par ailleurs, nos membres sont incités à parrainer leurs proches. Ils nous permettent de démultiplier la croissance de notre chiffre d’affaires.

Les comparateurs et les apporteurs d’affaires sont régulièrement pointés du doigt par les associations de consommateurs. Comment comptez-vous éviter ces critiques ?

Nous ne dépendons d’aucun établissement financier contrairement à de nombreux intermédiaires financiers sur Internet (comparateurs, courtiers…) Nous sélectionnons ainsi en toute indépendance nos partenaires ainsi que les offres à promouvoir. La réussite de notre aventure dépend de notre capacité à ne promouvoir que les meilleures offres du marché auprès d’internautes très bien informés. Nous sommes bien entendu particulièrement vigilants sur ce point.

La crise affecte-t-elle votre modèle économique et les comportements des internautes ?

Les internautes sont plus que jamais aujourd’hui à la recherche de bons plans dans tous les domaines. La dimension communautaire et participative de notre site attire également de plus en plus d’internautes. Notre site répond aujourd’hui aux préoccupations des internautes confrontés à la crise. A travers la qualité de notre offre de services, nous devons continuer à générer et développer une relation de confiance avec les internautes afin d’accroître le volume de transactions dans le domaine des services financiers via les canaux digitaux.

A lire également
EntreprisesServices

PARC D’ATTRACTIONS — Walibi Rhône-Alpes accélère sa transformation pour attirer toujours plus de familles

Depuis 2016, Walibi Rhône-Alpes a investi plus de 50 millions d’euros pour se transformer en destination de loisirs complète. Fréquentation en hausse, offre rééquilibrée et saison 2026 élargie traduisent ce changement de modèle. Entretien avec Luc de Roo.
ÉconomieIndustrie

BIÈRE – «Les volumes de bière sans alcool sont orientés à la hausse», observe Magali Filhue, de Brasseurs de France

Après deux années de recul, la consommation de bière s’est stabilisée en 2025. Magali Filhue, déléguée générale de Brasseurs de France, revient sur les transformations du secteur : essor du sans alcool, recomposition du paysage des brasseries et pressions économiques qui pèsent sur une filière largement composée de PME et de TPE.
ÉconomieEntreprisesIndustrie

SPIRITUEUX – «Face au recul des exportations aux Etats-Unis et en Chine, nous devons préserver nos positions en Europe», souligne Thomas Gauthier

La filière française des spiritueux, qui produit près de 700 millions de litres d’alcool par an, cherche à mieux valoriser son ancrage…

Recevez nos prochains articles par e-mail

Abonnez-vous à notre newsletter

Laisser un commentaire