À Paris, O’Sullivans Bar & Grill, place de la Bastille, renouvelle sa carte avec huit cocktails création, six mocktails et une gamme de spritz élargie. Des nouveautés pour séduire les consommateurs au-delà de la clientèle traditionnelle des pubs.
Dans le 12ème arrondissement de Paris, place de la Bastille, O’Sullivans Bar & Grill – un concept spécifique à cette adresse, dans un cadre particulièrement léché – renouvelle son offre de cocktails pour l’été. Depuis le 25 mai 2026, huit cocktails création et six mocktails prennent place sur le menu, élaboré pour les besoins de l’établissement (200 couverts).
La composition de cette carte s’éloigne des standards classiques d’un pub pour capter une clientèle plus large. L’offre de cocktails témoigne aussi d’une volonté de premiumisation, avec des ingrédients moins courants dans les pubs (mezcal Del Maguey Vida, Jack Daniels Fire…) L’happy hour est très ciblé, avec trois cocktails à 7 euros, contre des prix allant de 10 à 14 euros en horaires classiques.
Des recettes portées sur les fruits

Le Berry Good (4cl de Grey Goose Berry rouge, 2cl de crème de cassis, 2cl de jus de citron puis, après passage au shaker, top iced tea pêche), servi dans un beau verre ballon, est porté sur la pêche au nez. La bouche s’ouvre sur une attaque vive, avant de basculer vers des notes de cassis et de fruits rouges. Le résultat est très désaltérant, pensé pour les consommations longues en terrasse ou en soirée. La vodka reste discrète.
Le cocktail Balle de match se compose de 6cl whiskey Jack Daniel’s Tennessee blackberry, de 2cl de jus de citron, de 2cl de jus de cranberry, de blanc d’oeuf, de sirop de sucre et d’Angostura bitters. Derrière une belle mousse, la robe très pop permet d’aborder un drink assez smooth, très accessible. Les arômes sucrés prennent le dessus.
La tequila Patron, fer de lance de Bacardi Martini, est à l’honneur à travers un cocktail intitulé Salut Patron : Patron Reposado (4cl), Fever Tree pamplemousse, soda. Un long drink imaginé dans l’esprit d’une paloma, mais sans le rim. Rafraîchissant, il est à la fois acidulé et fumé – la tequila prend vite l’ascendant.
Un spritz sans alcool

Le fait de dédier une section entière au spritz (huit références et une déclinaison sans alcool), au-delà du classique Aperol, répond directement à la tendance de consommation des terrasses parisiennes. Coup de coeur pour le Spritz 0%, embarquant notamment du Café de Paris sans alcool (boisson élaborée à partir des cépages colombard et ugni blanc). L’objectif affiché est de conserver les marqueurs essentiels du cocktail d’origine — amertume, bulles, fraîcheur et robe orange. Le ressenti est résolument proche, avant une finale légèrement amère. Le gin tonic est réalisé, lui, avec du Beefeater 0%, et le Virgin mojito avec du Captain Morgan O%.
Côté bière, O’Sullivans Bastille compte neuf becs pression, et bénéficie de ses larges horaires pour diffuser les matches de la Coupe du monde de football.
6 place de la Bastille, 75012 Paris
L’abus d’alcool est dangereux pour la santé. A consommer avec modération.
