inflation

  • Nouveau statu-quo de la BCE, qui a laissé son principal taux directeur à 4%. L’institution préfère se concentrer sur la hausse généralisée et durable du niveau des prix dans la zone euro. « Les importantes évolutions de prix associées à la mondialisation rendent toujours aussi nécessaire une attention soutenue sur la stabilité des prix« , a expliqué ce lundi Jean-Claude Trichet. Le président de la Banque Centrale Européenne (BCE) tient en effet à maintenir les objectifs de niveau de l’inflation tels que fixés par l’institution, à savoir « au dessous, mais à un niveau proche, de 2 %, sur le moyen terme ». Car...

    Inflation: la BCE réaffirme sa priorité

    Nouveau statu-quo de la BCE, qui a laissé son principal taux directeur à 4%. L’institution préfère se concentrer sur la hausse généralisée et durable du niveau des prix dans la zone euro. « Les importantes évolutions de prix associées à la mondialisation rendent toujours aussi nécessaire une attention soutenue sur la stabilité des prix« , a expliqué ce lundi Jean-Claude Trichet. Le président de la Banque Centrale Européenne (BCE) tient en effet à maintenir les objectifs de niveau de l’inflation tels que fixés par l’institution, à savoir « au dessous, mais à un niveau proche, de 2 %, sur le moyen terme ». Car...

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  • 1,60 dollar, telle est la somme qu’il fallait débourser la semaine dernière, lors d’un énième record, pour s’offrir le luxe de posséder un euro. Après avoir connu une longue période de vache maigre, la monnaie unique ne cesse de s’envoler parallèlement à la baisse du dollar, qui semble inexorable tant elle devrait permettre aux Etats-Unis de relancer une économie chancelante par le biais des exportations. Mais cette montée de la monnaie unique est à double courant: elle permet certes de payer moins cher des produits facturés en dollar, tel que le pétrole, mais pénalise nos exportations. « Si l’euro n’était pas...

    €uro, inflation: les deux défis de la BCE

    1,60 dollar, telle est la somme qu’il fallait débourser la semaine dernière, lors d’un énième record, pour s’offrir le luxe de posséder un euro. Après avoir connu une longue période de vache maigre, la monnaie unique ne cesse de s’envoler parallèlement à la baisse du dollar, qui semble inexorable tant elle devrait permettre aux Etats-Unis de relancer une économie chancelante par le biais des exportations. Mais cette montée de la monnaie unique est à double courant: elle permet certes de payer moins cher des produits facturés en dollar, tel que le pétrole, mais pénalise nos exportations. « Si l’euro n’était pas...

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  • Accusés de profiter de la flambée des matières premières agricoles afin de faire passer des hausses de tarifs à priori injustifiées, les industriels ont tenté de se défendre, en vain aux yeux de l’opinion. « La part des matières premières dans le coût de revient est faible dans certains produits alimentaires sophistiqués; même des augmentations de 30 à 40 % ne se répercutent qu’à hauteur de 3 à 4%« , indique au quotidien belge L’Echo le docteur et chercheur en économie Emmanuel Martin. Les firmes agroalimentaires mettent donc en avant la R&D pour essayer de se justifier. “Le blé dur, base quasi...

    Matières premières: comment les industriels préservent leurs marges

    Accusés de profiter de la flambée des matières premières agricoles afin de faire passer des hausses de tarifs à priori injustifiées, les industriels ont tenté de se défendre, en vain aux yeux de l’opinion. « La part des matières premières dans le coût de revient est faible dans certains produits alimentaires sophistiqués; même des augmentations de 30 à 40 % ne se répercutent qu’à hauteur de 3 à 4%« , indique au quotidien belge L’Echo le docteur et chercheur en économie Emmanuel Martin. Les firmes agroalimentaires mettent donc en avant la R&D pour essayer de se justifier. “Le blé dur, base quasi...

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  • Ils sont de nouveau en odeur de sainteté. Plusieurs années après les lois règlementant les ouvertures de surfaces commerciales et ayant mis un frein à leur expansion, les hard-discounters sont de nouveau perçus comme des éléments étant en mesure de répondre aux inquiétudes sur le pouvoir d’achat. Le rapport remis par le fondateur de Poweo Charles Beigbeder à la fin de l’année 2007 évoquait précisément ces questions relatives à la consommation low cost. « Il y a eu une baisse des volumes dans les hypermarchés et les supermarchés trois mois de suite entre janvier et mars, pour la première fois depuis...

    Les hard-discounters surfent sur la vague de l'inflation

    Ils sont de nouveau en odeur de sainteté. Plusieurs années après les lois règlementant les ouvertures de surfaces commerciales et ayant mis un frein à leur expansion, les hard-discounters sont de nouveau perçus comme des éléments étant en mesure de répondre aux inquiétudes sur le pouvoir d’achat. Le rapport remis par le fondateur de Poweo Charles Beigbeder à la fin de l’année 2007 évoquait précisément ces questions relatives à la consommation low cost. « Il y a eu une baisse des volumes dans les hypermarchés et les supermarchés trois mois de suite entre janvier et mars, pour la première fois depuis...

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  • Bien qu’étant noir, il mérite décidément bien son surnom d’or. Le baril de pétrole brut light sweet crude a atteint les 115,07 dollars à New York, un niveau jamais atteint depuis l’origine de la cotation du brut en 1983. Les cours ont progressé de 52 dollars sur un an. Dans le même temps, le baril de Brent, côté à Londres et qui concerne les consommateurs européens et nord-africains est parvenu à la barre des 112 dollars, rattrapant de façon spectaculaire son retard sur les cours du brut. Des causes immédiates sont à l’origine de la flambée des cours du brut:...

    Nouveaux records pour le baril et à la pompe

    Bien qu’étant noir, il mérite décidément bien son surnom d’or. Le baril de pétrole brut light sweet crude a atteint les 115,07 dollars à New York, un niveau jamais atteint depuis l’origine de la cotation du brut en 1983. Les cours ont progressé de 52 dollars sur un an. Dans le même temps, le baril de Brent, côté à Londres et qui concerne les consommateurs européens et nord-africains est parvenu à la barre des 112 dollars, rattrapant de façon spectaculaire son retard sur les cours du brut. Des causes immédiates sont à l’origine de la flambée des cours du brut:...

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  • La poussée de l’inflation dans la zone euro est confirmée. En rythme annuel, celle-ci a atteint en mars 3,5%, un record depuis l’introduction de l’euro en 1999. Le consensus optait pour sa part pour un chiffre à 3,4%. « Selon une estimation rapide publiée par Eurostat, le taux d’inflation annuel de la zone euro s’établirait à 3,5% en mars 2008. En février, le taux était de 3,3%. L’inflation annuelle est l’évolution des prix entre le mois de référence et le même mois de l’année précédente« , précise l’Office statistique des Communautés européennes. L’objectif de la BCE, fixé à 2%, est donc largement dépassé,...

    Zone euro: l'inflation au plus haut

    La poussée de l’inflation dans la zone euro est confirmée. En rythme annuel, celle-ci a atteint en mars 3,5%, un record depuis l’introduction de l’euro en 1999. Le consensus optait pour sa part pour un chiffre à 3,4%. « Selon une estimation rapide publiée par Eurostat, le taux d’inflation annuel de la zone euro s’établirait à 3,5% en mars 2008. En février, le taux était de 3,3%. L’inflation annuelle est l’évolution des prix entre le mois de référence et le même mois de l’année précédente« , précise l’Office statistique des Communautés européennes. L’objectif de la BCE, fixé à 2%, est donc largement dépassé,...

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  • Le débat actuel sur la flambée de certains prix dans le secteur alimentaire trouve notamment sa source dans l’augmentation des prix des matières premières agricoles. Explications L’embellie des cours semble inexorable. Le monde agricole retrouve des couleurs, à l’exception de la viticulture, et Bruxelles lève progressivement les carcans qui ont encadré le marché pendant de nombreuses années, à l’image de la mise entre parenthèses de la jachère obligatoire pour 2008. En 2006, les revenus agricoles ont grimpé de 17 %. Le cours du blé a crû de 70% en un an, le maïs a pris 52 %, le soja 40 % et la poudre de lait...

    Matières premières agricoles:les raisons de la hausse

    Le débat actuel sur la flambée de certains prix dans le secteur alimentaire trouve notamment sa source dans l’augmentation des prix des matières premières agricoles. Explications L’embellie des cours semble inexorable. Le monde agricole retrouve des couleurs, à l’exception de la viticulture, et Bruxelles lève progressivement les carcans qui ont encadré le marché pendant de nombreuses années, à l’image de la mise entre parenthèses de la jachère obligatoire pour 2008. En 2006, les revenus agricoles ont grimpé de 17 %. Le cours du blé a crû de 70% en un an, le maïs a pris 52 %, le soja 40 % et la poudre de lait...

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