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A Paris, La Reine Mer veut remettre le poisson à l’honneur

Poissonnerie, restaurant et traiteur, La Reine Mer, dans le 11ème arrondissement de Paris, promeut la pêche durable et invite à découvrir de nouvelles saveurs.

Une nouvelle poissonnerie dans Paris ? Oui, mais pas seulement : rue Jean-Pierre Timbaud, dans le 11ème arrondissement, La Reine Mer propose à la vente de beaux arrivages de poisson mais également, grâce à sa cuisine intégrée, une activité de traiteur et de restauration, avec douze places assises pour l’heure, dans un local complètement visible de l’extérieur. « Le poisson est en retard sur la viande sur ses usages. Nous travaillons nos produits sur place – nos clients peuvent les emporter transformés. De plus, il n’y avait pas, à Paris, de restaurant où l’on mange du poisson frais sans se ruiner », indique Grégory Areinx, fondateur de La Reine Mer.

La Reine Mer - Palourdes LRMCabillaud

Trois personnes officient dans l’équipe, du mardi au samedi et le dimanche midi, toutes issues de l’univers de la poissonnerie. Elles mettent à profit leur réseau et leur connaissance du secteur pour s’approvisionner en circuits courts, aussi bien directement auprès des pêcheurs qu’auprès d’acteurs spécialistes du sourcing (Terroirs d’avenir, Poiscaille…), avec une production 100% pêche française et issue de la pêche durable. « Il faut remettre en avant la notion de respect du poisson chère aux pêcheurs, ajoute Grégory Areinx. Nous travaillons avec un court circuit de passionnés. Nous avons passé du temps en mer avec les pêcheurs. »

Grégory Areinx

Pour Grégory Areinx, l’ouverture de La Reine Mer, en décembre dernier, parachève dix mois de travail pour trouver le local (proche de la place de la République), le financer et lancer l’activité. L’idée initiale remonte à 2012. « J’ai fait quinze ans de traiteur événementiel. C’est un métier qui s’est perdu dans la seule gestion des coûts. Je voulais y remettre du sens », explique le chef d’entreprise, qui projette déjà d’ouvrir un second établissement, également à Paris, en 2019. Pour l’heure, l’installation de six couverts supplémentaires, l’embauche d’une quatrième personne pour enrichir la carte, et une présence sur de petites réceptions doivent permettre de booster l’aventure.

Publié dansEconomieEntreprises