ÉconomieEntreprisesIndustrie

Monin mise sur des sirops toujours plus originaux pour les barmen

2 min. de lecture
Océane Terre - Challenge Monin 2019

Les sirops et purées de Monin, principalement dédiés aux professionnels du bar, souhaitent toucher toujours plus d’acteurs du secteur. Elle sensibilise aussi les étudiants.

Mi-mars, Océane Terre, étudiante en Mention complémentaire barman au lycée hôtelier Georges Frêche de Montpellier (Hérault), a remporté l’édition 2019 du Challenge Monin. Tous les deux ans, la marque, connue pour sa gamme de plus de 160 références de sirop, fait s’affronter de futurs professionnels. L’année suivante, le vainqueur participe à la finale France de la Monin Cup, un concours international dédié aux barmen. Un tropisme en faveur du secteur des bars et des cafés-hôtels-restaurants qui convient bien à Monin.

« Monin est une marque créative, que nous souhaitons toujours faire plus connaître. Nous sommes une marque premium, avec 100% de pur sucre, et nous avons des produits très concentrés en fruits. Nous allons directement dans les lycées et dans les écoles hôtelières faire des interventions, en leur présentant les différents produits », souligne Julia Montagne, chef de marque junior CHR. L’entreprise de Bourges (Cher), créée en 1912, est dirigée par Olivier Monin, qui incarne la troisième génération.

De nouvelles références

Deux fois par an, Monin sollicite la créativité des barmen en lançant de nouveaux produits résolument adaptés à la mixologie. Ce semestre, cap est mis sur l’Amérique latine avec le Pink Peppercorn, un sirop de baies roses. Avec ou sans alcool, ses applications sont multiples : virgin mojito (sirop, feuilles de menthe, ½ citron vert, eau gazeuse), daïquiri (sirop, rhum, citron vert), gin tonic. Trois recettes facilement reproductibles qui laissent toutefois le champ libre à d’autres idées de cocktails plus complexes. « L’an dernier, nous avons remporté un prix pour le sirop d’habanero, le piment le plus fort du monde, au salon Cocktails Spirits », ajoute Julia Montagne.

Plus acidulé, l’acérola dispose lui aussi de son sirop. Ce fruit aux fleurs rouge vif, source de vitamine C, peut s’intégrer à la réalisation d’un thé glacé (sirop de thé framboise, sirop d’acérola, eau), d’un cocktail associant gin et vermouth dry, ou bien avec de la cachaça et également du vermouth dry. « Nous disposons également de la gamme Fruits de Monin, un mix 50% de fruits, 50% de sucre qui apporte de la texture, sans devoir de nouveau sucrer ensuite », poursuit Julia Montagne. La poire vient de s’ajouter à l’offre existante.

2210 articles

A propos de l'auteur
Journaliste dans la presse professionnelle, j'édite Business & Marchés à titre personnel depuis 2007.
Articles
A lire également
Entreprises

Les whiskies de Rémy Cointreau ont su conquérir leur public

A l’occasion de changements de distributeurs, focus sur le portefeuille de distilleries de Rémy Cointreau, dont les produits ont su gagner leur public en France.
Entreprises

Glenfiddich s'adresse aux Français, premiers consommateurs de whisky au monde

Le nouveau whisky Glenfiddich 12 ans Triple Oak a été élaboré pour le marché français.
Économie

A Noisy-le-Grand, la brasserie La Française attend la réouverture des bars pour exprimer son potentiel

Antoine Philippe s’est installé en tant que brasseur début 2020. Les quatre bières de La Française, disponibles en GMS, devraient de nouveau…

Recevez nos prochains articles par e-mail

Abonnez-vous à notre newsletter