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Au 3D Printshow, de nouvelles possibilités en vue

Alimentation, mobilier, art, santé… Découvrez les nouvelles possibilités offertes par l’impression 3D avec notre compte-rendu du salon 3D Printshow.

Toujours plus de possibilités ! Pour sa deuxième édition parisienne, qui s’est tenue vendredi 17 et samedi 18 octobre à Paris, le salon 3D Printshow s’est fixé pour objectif d’offrir un panorama plus large des créations pouvant être réalisées au moyen de l’impression 3D… et de celles qui restent à imaginer. « Nous avons été très honorés d’avoir été choisis en tant que plateforme pour tant de marques, d’artistes et de créateurs », indique le fondateur et directeur général du salon, Kerry Hogarth.

L’impression en 3D de produits alimentaires constitue l’une des innovations les plus marquantes présentées lors de cette nouvelle édition. « Nous travaillons sur cette technologie depuis quatre ans », précise à Business & Marchés un représentant de l’entreprise espagnole Robots in gastronomy. Il est notamment possible d’imprimer une création à base de crème glacée. L’impression de confiseries chocolatées personnalisées est également au menu grâce à la start-up britannique Choc Edge.

La fabrication en grand format est également de mise, contrastant avec les nombreux objets miniatures présentés par la plupart des fabricants d’imprimantes 3D. Les deux fondateurs français de Drawn s’appuient sur leur machine, la Galatéa, qu’ils commercialisent, pour développer une offre de meubles (chaises, lampes, bascules…) entièrement personnalisables. La société allemande Big Rep mise pour sa part sur son imprimante permettant de donner corps à des objets d’un volume de 1,3 m³. Les Italiens de Wasp Project souhaitent quant à eux concevoir des maisons à bas coût en matériaux naturels.

Des rêves au réel

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A l’instar de la précédente édition du 3D Printshow, l’art s’est également emparé des allées du Carrousel du Louvre. Le sculpteur Michael Winstone utilise l’impression 3D « depuis plusieurs années. Le travail s’effectue de la même façon que lors d’un process de sculpture classique. Il n’est pas plus facile, mais simplement différent », explique-t-il. Cette technologie étant en évolution permanente, son travail s’effectue dans un contexte toujours mouvant, ajoute-t-il. L’entreprise française MSC Scanning commercialise pour sa part un « Photomaton » 3D, le MakerIt.

Au rang des applications qui restent à envisager figurent celles de l’aide à la planification urbaine (la ville suédoise de Malmö compte sur les maquettes réalisées pour faciliter la construction de nouveaux bâtiments) et la santé (certains éléments médicaux peuvent être prototypés, tandis que des os ou des bras de substitution peuvent être fabriqués), comme l’a démontré le fabricant d’imprimantes Stratasys. Autant de développements à suivre lors des prochaines éditions du salon, qui passera en 2015 de trois à sept villes parcourues à travers le monde.

Photo de tête : œuvres sur le stand d’Autodesk

Publié dansEconomieEntreprisesIndustrie