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La Tour de la Terreur a 10 ans à Disneyland Paris

La Tour de la Terreur célèbre ses dix ans d’existence à Walt Disney Studios.

Ouverte au public fin décembre 2007 et inaugurée au printemps 2008, la Tour de la Terreur a permis au parc d’attractions de Marne-la-Vallée (Seine-et-Marne) de booster sa fréquentation (14,5 millions de visiteurs sur l’ensemble de Disneyland Paris en 2007, 15,3 millions en 2008 et 15,4 millions en 2009) et de se doter d’un repère visuel fort qui manquait jusqu’alors – le château de la Belle au bois dormant identifie pour sa part le Parc Disneyland depuis son ouverture en 1992. Haute de 55,17 mètres, l’attraction, qui propose un voyage dans la quatrième dimension à 21 personnes par ascenseur (avec trois véhicules desservant deux niveaux), se caractérise à Disneyland Paris par sa structure en béton.

« En sortant du Studio 1, les visiteurs découvrent la silhouette si particulière de l’hôtel, sur l’Hollywood boulevard. Le contraste entre les bâtiments a été amplifié. Les bâtiments plus bas, qui ceux veulent plus récents et plus joyeux, utilisent un style néo-hispanique avec des références espagnoles et mexicaines comme les carreaux. En opposition, le HTH est dans un style tombé en désuétude appelé Pueblo deco. C’est le mariage de l’Art déco avec des formes géométriques et dss motifs amerindiens de la tribu Pueblo », explique Laurent Cayuela, concepteur-écrivain à Disneyland Paris, dans une vidéo consacrée à l’attraction.

Depuis décembre 2016, l’Hollywood Tower Hotel a intégré le nouveau dispositif scénique du parc Walt Disney Studios en devenant le centre de spectacles nocturnes (la Saison de la force Star Wars, Noel depuis 2017, et le festival musical Electroland pendant l’été). Que les fans se rassurent : il n’est pas prévu, pour l’heure, de le transformer sur le thème Gardiens de la galaxie, comme en Californie. Il demeure aussi en bonne place sur le concept art dévoilé à l’annonce du plan d’investissement de 2 milliards d’euros qui transformera le parc à compter de 2021.

Publié dansEconomieEntreprisesFocus