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La start-up Wishibam développe ses assistants shopping en B2B

Marketplace spécialisée dans la mode, Wishibam a développé un système d’assistants shopping qui, fort de son succès, sera désormais proposé à des tiers.

Depuis son lancement commercial en novembre 2015, Wishibam a fait du chemin ! L’e-commerçant, qui propose un service d’assistants shopping basé sur des algorithmes et des recommandations formulées par des stylistes, va faire son entrée à l’accélérateur Impulse/Vente privée, qui s’installe à Station F, le nouveau lieu phare des start-up à Paris.

«On a une place à Station F, et Impulse est le seul accélérateur qui apporte réellement du business. Il propose des workshops, des postes de travail… et surtout des tests réels sur le site vente-privée. Nous sommes prioritaires et nous aurons plus facilement de nouveaux clients. Nous avions un mois pour postuler, nous sommes arrivés au second tour, et nous avons présenté le projet devant le comité exécutif en moins d’un mois. Un des cofondateurs, Ilan Benhaim, est notre tuteur», se réjouit la fondatrice de Wishibam (1,5 million d’euros de run rate, la performance espérée à la fin de l’année, et 20 personnes dont 12 développeurs), Charlotte Journo-Baur.

Une solution implémentée chez d’autres e-commerçants

Wishibam, qui traite environ 200 demandes par jour (préparations de sélections de vêtements, demandes de produits mode déjà vus ou similaires à des vêtements existants, recherche de tailles…), a créé un back-office permettant un premier traitement automatique des requêtes, avant de passer la main à son équipe. Elle annonce des taux de conversion sont à 20% (contre 4% pour Amazon, par exemple), et des taux de réachat de 84% (contre 38% globalement).

Ce savoir-faire sera désormais disponible chez d’autres commerçants. «Wishibam aurait un plus fort impact en implémentant sa solution technique chez d’autres e-commerçants. Nous testerons notre solution chez Vente-privée dès septembre. Nous avons aussi remporté une compétition pour l’accélérateur de la SNCF. Une première sélection s’effectue de façon algorithmique, validée par l’assistant avec un message personnalisé. Le client ne devrait plus avoir à choisir entre une expérience d’achat en ligne ou en magasin, simple et assistée. Les informations sont simples et visuelles dans notre back-office, pour aider à la prise de décision du vendeur», explique Charlotte Journo-Baur, qui ne compte pas s’arrêter aux 39% de croissance mensuelle de son entreprise.

Publié dansEconomieEntreprisesServices