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La start-up Crème de la crème veut désormais fédérer les communautés de freelances

Lancé en 2015, le site Crème de la crème élargit son spectre d’activité. Il s’adresse désormais à tous les freelances, et non plus seulement aux étudiants souhaitant valoriser leurs compétences. 3 millions d’euros ont été levés, avec par Alto Invest et les fondateurs de Santiane, Aufeminin, Webedia, Bernard Julhiet et Loïc Le Meur. Jean-Charles Varlet, CEO de l’entreprise, nous en dit plus.

Comment a évolué l’activité de Crème de la crème depuis le lancement ?

Lorsque nous avons créé Crème de la crème, nous nous sommes focalisés sur les étudiants et les petits projets côté clients. Aujourd’hui, les grands groupes font désormais partie de nos clients récurrents. Pour répondre à leur demande sur des projets de plus grande envergure, nous avions besoin d’experts et de spécialistes dans leur domaine. Notre communauté est désormais centrée sur l’excellence et la spécialisation : tech, data, marketing digital et design sont nos domaines de prédilection.

Pourquoi avez-vous élargi votre activité des étudiants à l’ensemble des freelances ?

Nous accompagnons désormais plus de 5 000 clients en sélectionnant dans notre communauté les profils les plus pertinents pour répondre aux besoins des entreprises. Les projets de nos clients sont de plus en plus complexes et ambitieux. Et pour réussir, ils veulent être accompagnés par des spécialistes, armés des dernières compétences. Nous avons donc repensé notre communauté pour n’avoir que des talents capables de répondre aux besoins digitaux des entreprises. C’est d’ailleurs pourquoi nous avons également développé notre propre algorithme de sélection. Les freelances de notre communauté sont indépendants mais ne travaillent jamais seuls. Ils sont de plus en plus en équipes, sur des projets plus ambitieux. L’enjeu est de réussir à mieux structurer et accompagner ces équipes.

Quels sont les objectifs de votre levée de fonds et vos objectifs de développement ?

Notre objectif est ambitieux et réaliste : devenir leader du mouvement freelance en Europe d’ici 2020. L’ouverture récente de notre bureau à Londres va dans ce sens. Plus de 500 entreprises installées au Royaume-Uni ont déjà été séduites. En parallèle, nous lançons une application pour nos freelances, déjà disponible sur liste d’attente en attendant sa sortie officielle en septembre prochain. Cette application va nous permettre de fluidifier la collaboration des freelances avec leurs clients, échanger avec la communauté, facturer les clients simplement, et assister les freelances dans leurs démarches administratives.

Publié dansEconomieEntreprisesManagement