Focus

Objets connectés : Wistiki trace son sillon

1 min. de lecture

La start-up Wistiki a lancé son objet connecté, vendu dans les réseaux de distribution.

Après avoir procédé, en mai dernier, à une levée de fonds, Wistiki poursuit son aventure. La start-up parisienne est passée depuis à la phase de fabrication et de commercialisation. Son offre consiste en un objet connecté, sous forme d’un petit boitier, permettant de faire sonner ou de géolocaliser ses affaires. Le boîtier (5×36 mm) peut notamment s’accrocher à un porte-clefs ou à un portefeuille.

Le lancement de la société au moyen du crowdfunding avait permis de « prouver l’intérêt pour le produit », indique à Business & Marchés le co-fondateur de Wistiki, Bruno Lussato. Aujourd’hui, « la chaîne de production a été industrialisée, en France. La plupart des distributeurs, à l’instar de la Fnac, référencent l’objet ». Vendu au prix unitaire de 24,90 euros, le Wist revendique d’être « l’objet connecté le moins cher du marché ». « Il répond à un besoin tout en restant accessible », estime Bruno Lussato, qui envisage déjà une prochaine version de l’appareil, plus fine.

« On reste une start-up », tempère néanmoins l’entrepreneur. D’ici à six mois, l’effectif pourrait passer de cinq à dix personnes.

2261 articles

A propos de l'auteur
Journaliste dans la presse professionnelle, j'édite Business & Marchés à titre personnel depuis 2007.
Articles
A lire également
EntreprisesFocusServices

Vegan, low-carb, keto: la start-up Eatology veut repenser les repas des régimes

Fin 2019, la start-up Eatology s’est lancée en France avec des programmes minceur et des offres vegan, low-carb ou orientées vers les…
EntreprisesServices

HeyTom! incite les restaurateurs à accélérer leur digitalisation grâce à ses solutions dématérialisées

Durant le reconfinement, HeyTom! a offert aux restaurateurs l’accès à son module de click & collect afin de leur permettre de s’adapter…
EntreprisesFocus

EPC, ou le champagne en mode start-up pour recruter de nouveaux consommateurs

La maison de champagne EPC a réussi à s’imposer auprès de grands comptes et d’être présente dans six pays. Jérôme Queige, cofondateur et directeur général de la start-up, revient sur ce démarrage réussi.

Recevez nos prochains articles par e-mail

Abonnez-vous à notre newsletter