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Objets connectés : Wistiki trace son sillon

La start-up Wistiki a lancé son objet connecté, vendu dans les réseaux de distribution.

Après avoir procédé, en mai dernier, à une levée de fonds, Wistiki poursuit son aventure. La start-up parisienne est passée depuis à la phase de fabrication et de commercialisation. Son offre consiste en un objet connecté, sous forme d’un petit boitier, permettant de faire sonner ou de géolocaliser ses affaires. Le boîtier (5×36 mm) peut notamment s’accrocher à un porte-clefs ou à un portefeuille.

Le lancement de la société au moyen du crowdfunding avait permis de « prouver l’intérêt pour le produit », indique à Business & Marchés le co-fondateur de Wistiki, Bruno Lussato. Aujourd’hui, « la chaîne de production a été industrialisée, en France. La plupart des distributeurs, à l’instar de la Fnac, référencent l’objet ». Vendu au prix unitaire de 24,90 euros, le Wist revendique d’être « l’objet connecté le moins cher du marché ». « Il répond à un besoin tout en restant accessible », estime Bruno Lussato, qui envisage déjà une prochaine version de l’appareil, plus fine.

« On reste une start-up », tempère néanmoins l’entrepreneur. D’ici à six mois, l’effectif pourrait passer de cinq à dix personnes.

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Journaliste, j'édite Business & Marchés à titre personnel depuis 2007.
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