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Des entreprises et des villes à succès… ou presque

Pernod Ricard, les call-centers tunisiens, des agglomérations attractives et Abercrombie & Fitch sont au menu de notre revue de presse du mois d’octobre.

« Pernod Ricard est encore numéro deux, mais nous agissons comme un leader », déclare à Enjeux-Les Echos le directeur général du groupe spécialisé dans les spiritueux, Pierre Pringuet. Le groupe français mise sur l’innovation pour talonner son concurrent anglais Diageo. Pernod Ricard mise notamment sur une premiumisation de son offre au moyen de Chivas Regal, de nouveautés pour Absolut, et de nombreux développements numériques internes et externes. Ce dernier volet a pour objectif de faire remonter les idées des collaborateurs, et de toucher le client sur le lieu d’achat.

Le supplément des Echos consacre par ailleurs une enquête à l’essor des centres d’appels tunisiens : 15.000 salariés travaillent indirectement pour des sociétés françaises. Le pays est le deuxième pays d’accueil des call-centers délocalisés, derrière le Maroc. La qualité de service constitue un des atouts, avec des coûts réduits, des entreprises du secteur. L’instabilité politique est toutefois au centre des négociations avec les clients français, dont certains s’inquiètent pour le bon déroulement des activités.

Des villes où il fait bon entreprendre

En France, L’Expansion propose un palmarès des villes les plus « business friendly ». Lyon, Bordeaux et Marseille constituent le trio de tête des agglomérations de plus de 500.000 habitants les plus attractives. Montpellier, Caen et Nancy se distinguent parmi les agglomérations comptant de 200.000 à 500.000 habitants. « Utiliser le potentiel de recherche et de formation présent pour fertiliser un tissu économique pauvre en industries », tel a notamment été, dès la fin des années 1980, le pari de l’agglomération montpelliéraine qui se traduit aujourd’hui par une marque territoriale, Montpellier Unlimited, et diverses structures.

Dans l’univers de la distribution de prêt-à-porter, le mensuel revient par ailleurs sur les déboires d’Abercrombie & Fitch, dont le cours de Bourse a perdu 18 % lors de la séance du 22 août dernier, suite aux résultats décevants du deuxième trimestre. « La vraie faute de l’entreprise est de s’être crue intouchable. Au faite de sa puissance, elle s’est brûlée les ailes », analyse Julie de La Brosse : les multiples ouvertures de magasins ont atténué l’effet de rareté, tandis que les provocations liées au physique des clients, et les dérives concernant celui des salariés, ont écorné l’image de la marque. A méditer…

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