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Les bars parisiens Kiez font vivre la culture allemande dans une épicerie

2 min de lecture

Dans le 11ème arrondissement de Paris, l’épicerie allemande Kiez Kiosk complète l’expérience de deux bars bien installés dans le paysage.

Rue Popincourt, dans le 11ème arrondissement de Paris, 1200 références de produits allemands, dont plus de 200 références de bières (les premières ventes du magasin), sont disponibles chez Kiez Kiosk. Ouverte en avril 2021, la boutique constitue le prolongement de la conversion, durant les confinements, des deux bars parisiens de l’enseigne, en boutique.

« Des pas de porte étaient disponibles. En alimentation, nous proposons des produits disponibles en Allemagne mais pas à Paris, ainsi que les produits qui manquent aux expatriés allemands », illustre Niklas Riehm, cofondateur de Kiez avec son associé Maxime Hugonnet. A Noel, le Marzipan de Lubeck, une très douce confiserie à base de pâte d’amande, sera disponible, tout comme le pain d’épices de Nuremberg. A l’heure du goûter, les bretzels (2,50 euros l’unité) fonctionnent bien – impossible d’y échapper. Les deux entrepreneurs se sont appuyés sur leur réseau de fournisseurs, qu’ils ont complété à l’occasion de cette ouverture.

Kiez Kiosk - Bière & bretzels - Paris 11 (rue Popincourt)

Au rayon alcools, le nouveau gin Gretchen (18 botaniques) de la distillerie Schladerer, ainsi qu’une gentiane bavaroise sont disponibles. Côté bière, impossible de passer à côté de la landbier (bière de campagne) de la brasserie Schlappeseppel, une blonde au goût légèrement fumé. « Nous avons des clients qui veulent de plus en plus de bières non-filtrées et recherchent des styles plus originaux comme l’IPA », précise Niklas Riehm. Autant de produits aussi disponibles en click & collect ainsi que pour les professionnels.

Deux bars à Paris

L’épicerie permet à Kiez d’étendre son savoir-faire au-delà de ses premiers établissements, des bars ouverts en 2014 dans le 18ème arrondissement puis en 2017 dans le 19ème arrondissement. Après deux rencontres successives avec son associé, Niklas Riehm, arrivé en 2006 à Paris et qui a multiplié les expériences dans la restauration et les arts de la table parallèlement à ses études, a mis au point le concept de « biergarten » qui caractérise l’enseigne : de grandes tables pour se retrouver, de la bière bien entendu, des spatzle (pâtes fraiches), escalopes panées ou bien sandwichs (pulled pork) au jarret de porc côté food.

Une vingtaine de personnes (30 durant l’été) composent l’effectif, même si, cette année, les pluies récurrentes des mois de juillet et août ont contrarié la reprise. Restrictions obligent, moins d’étudiants étrangers sont présents à Paris. Un manque aussi bien en termes de clients que de personnel potentiellement disponible.

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Journaliste dans la presse professionnelle, j'édite Business & Marchés à titre personnel depuis 2007.
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