Institution du cocktail à Paris, le Dirty Dick, installé à Pigalle, fête ses 13 ans en poursuivant le développement d’une carte mêlant influences tiki et approches contemporaines.
Depuis treize ans, le Dirty Dick (groupe Liquid Corp) s’est ancré dans le paysage des bars à cocktails parisiens. Si le lieu est connu pour ses chemises à fleurs et ses contenants spectaculaires, sa force réside dans sa dualité. “Il y a une clientèle répartie entre les habitués du quartier, fidèles à l’ambiance décontractée, et les amoureux des cocktails Tiki, en quête de recettes pointues”, constate l’équipe.
Coffee Tonic…
Cette longévité s’accompagne d’une programmation événementielle régulière, marquée notamment par la venue d’un bar de Florence, en Italie, à la fin du mois de février. À l’occasion de ce guest, un Coffee Tonic a été proposé à la carte. Sa composition associait le rhum blanc Clairin Le Rocher, du cold brew, du kombucha et du tonic. Ce long drink s’est caractérisé par un nez vanillé contrastant avec une attaque très puissante en bouche. Le rhum y prédominait, tandis que le café jouait un rôle d’exhausteur d’arômes, l’ensemble se prolongeant sur une finale acidulée apportée par le tonic.
… ou Rob Roy vieilli en fût
Parallèlement, un événement organisé en collaboration avec la marque de whisky Monkey Shoulder a permis le lancement, début février, d’une version revisitée du Rob Roy. Ce cocktail a bénéficié d’un vieillissement de neuf mois en fût de chêne neuf. Sa recette repose sur du Smokey Monkey ayant subi un fatwash au caramel beurre salé et au lait de coco, complété par du vermouth rouge, du vermouth blanc au pollen et de l’Angostura au chocolat. Le breuvage présente une robe orangée et dense, avec un profil olfactif compoté. En bouche, le cocktail conjugue des notes fumées et une texture ronde.
10 rue Frochot, 75009 Paris
L’abus d’alcool est dangereux pour la santé. A consommer avec modération.
