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L’automobile se connecte et l’économie se déconnecte

Revue de presse. Au sommaire des mensuels de septembre, des décryptages consacrés à la voiture connectée ainsi qu’aux multiples visages de la crise.

La voiture du futur sera connectée. Création aux Etats-Unis du Car Connectivity Consortium, communication inter-véhicules, pilotage automatique orchestré par Google, pièces prêtes pour l’impression 3D chez Ford… Enjeux-Les Echos détaille ce mois-ci les innovations qui remettent l’automobile au goût du jour. « L’innovation technique, le design, les modes de production, les modèles économiques foisonnent et se cherchent », indique le supplément du quotidien éponyme.

Cette mutation numérique oblige les professionnels de l’automobile à faire évoluer leur palette de compétences : « ils embauchent des informaticiens, ouvrent leurs interfaces de programmation aux développeurs et collaborent avec les industries de l’électronique grand public », complète Industrie & Technologies. Le mensuel dédié à la fonction R&D rappelle que la part de l’électronique embarquée dans la valeur d’une voiture passera de 20 % en 2005 à 38 % en 2015. Par ailleurs, 90 % des utilisateurs de smartphones désirent pouvoir connecter l’appareil à leur véhicule.

Des crises plus ou moins lointaines. Dans un registre différent, L’Expansion consacre son dossier aux éventuels prochains krachs économiques. A l’occasion du cinquième anniversaire de la faillite de la banque d’investissement Lehman Brothers, le mensuel passe en revue les prochains éventuels secteurs à risque de l’économie : retraites, dette publique, obligations, énergie, art, édition… Il chiffre par ailleurs à 11,3 milliards d’euros le montant des économies réalisables en France (allocations, minima sociaux, salaires de la fonction publique…)

Plus proche de nous, Neon propose 44 astuces pour rester financièrement dans le vert. L’économie collaborative participe à un nouvel état d’esprit au sein duquel l’usage prend le pas sur la possession. « La crise bouleverse les comportements et rend plus acceptables des stratégies économiques alternatives », explique l’auteure du livre La vie share, mode d’emploi, Anne-Sophie Novel. Les autres pistes proposées sont plus originales : devenir client-mystère, se rendre à des ventes de dernière minute ou bien encore se rendre dans une école de coiffure plutôt que dans un salon classique. Une autre façon d’envisager la consommation, en somme.

Publié dansCorpusEconomieRéférences