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Comment Veuve Clicquot s’est dotée de nouvelles housses en liège

La maison de champagne Veuve Clicquot a fait appel à l’agence de design Bronson pour concevoir sa nouvelle Ice Jacket, désormais élaborée en liège.

Veuve Clicquot Ponsardin n’en finit plus de cultiver, par l’emballage, son image disruptive sur le marché du champagne. Après avoir proposé des coffrets événementiels, la marque se dote d’une nouvelle version de son Ice Jacket, une enveloppe destinée à conserver les bouteilles au frais (dont la première mouture a été lancée en 2004) et de son Clicq’Cooler, un kit de pique-nique. Ces deux produits sont conçus en liège, matériau original dans l’univers du champagne.  Julie Darras, directrice du développement groupe de l’agence de design Bronson, dont la division La tête au cube a conçu ces packagings, en retrace la conception pour Business & Marchés.

« Lorsque les équipes Veuve Clicquot nous ont approché, elles étaient à la recherche d’une nouvelle histoire pour leur célèbre Ice Jacket, toujours imitée mais jamais vraiment égalée. Nous avons ainsi essayé d’imaginer une nouvelle façon de raconter et d’illustrer cet étui isotherme et nomade, l’enjeu étant de renvoyer à l’histoire et aux assets de la maison, et d’avoir une approche avant-gardiste et exclusive bien sûr. Nous avons accompagné les équipes depuis l’idée jusqu’à sa réalisation, en collaboration avec la R&D et les achats.

Matière noble, imperméable, à la fois léger et résistant, le liège se prête à toutes les idées innovantes des designers : la Cork Ice Jacket en liège s’est imposée naturellement. D’abord, parce que la matière personnifie à merveille le champagne. Madame Clicquot était elle-même intransigeante dans le choix du liège de ses bouchons en insistant sur sa devise, « Une seule qualité, la toute première ». Ensuite, parce que ses facultés lui confèrent un pouvoir isotherme hors normes. Enfin, parce que le liège est un matériau à la fois élégant, écologique et contemporain.

Dans l’univers exclusif des vins et spiritueux, il est fondamental que les packagings racontent des histoires qui mettent en lumière le patrimoine des maisons qu’ils portent, afin de valoriser la qualité des produits. Les packagings, en tant que porte-étendards de ces maisons, doivent ainsi illustrer leurs assets et codes iconiques, et savoir en jouer lorsqu’il s’agit d’une édition limitée. Ce projet est de loin le plus marquant de l’agence en la matière dans la mesure où l’idée créative initiale a été quasiment respectée telle que, malgré les nombreux allers retours d’ajustement qu’il y a eu entre nos équipes (en particulier notre directeur de création Nicolas Laffaire) et Veuve Clicquot, ce qui assez rare pour être souligné ! »

Publié dansEconomieEntreprisesIndustrie