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De nouvelles demandes clients pour les cocktails de l’Obsolète, à Saint-Raphaël

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Bar à cocktails l'Obsolète - Saint-Raphael

A Saint-Raphaël, le bar à cocktails l’Obsolète traverse la saison avec une carte resserrée et des succès inattendus. Le Tokyo Drift et le Corsaire old fashioned illustrent les nouvelles attentes de ses clients.

Sur le port Santa Lucia, à Saint-Raphaël (Var), l’Obsolète a traversé un mois d’août en dents de scie, suite à des restrictions. Pas de quoi entamer le dynamisme de son équipe, qui a observé, cette année, de nombreux changements parmi les envies de ses clients. “Nous avons de plus en plus de clients qui commandent des twists autour du gin, notamment avec certaines marques qu’ils nous demandent. On nous parle du gin de manière plus spontanée”, observe Patrick Sojka, chef barman.

Bar à cocktails l'Obsolète - Saint-Raphael

Best-seller inattendu cette année, le Tokyo Drift, caractérisé par son cracker au wasabi. Une feuille de kaffir orne le verre tumbler. Un cocktail acidulé et piquant, avec du rhum infusé à la citronnelle, du sirop de citronnelle, du wasabi et de la ginger ale. Un gros glaçon est positionné sur toute la longueur du verre, un bloc de glace étant débité lors de la préparation. A découvrir également, le Natsu no tsuri, très doux en bouche grâce au yuzu.

Le Corsaire old fashioned en vogue

Bar à cocktails l'Obsolète - Saint-Raphael

Autre succès de l’année, le Corsaire old fashioned. Un cocktail qu’il convient de manier avec précaution – il est limité à deux verres par personne. 4 cl de rhum Plantation OFTD (69°), 4 cl de rhum Plantation Pineapple (40°), 2 cl de sirop au rhum jamaïcain, et un trait de bitter entre dans sa composition. “Ce cocktail est devenu un classique, proche de l’old fashioned dans l’esprit. Utiliser l’OFTD, un rhum overproof, était un challenge. Le dosage a progressivement évolué.” Très puissant, il satisfera les amateurs de rhum.

Pour susciter l’intérêt malgré un léger resserrement de la carte permanente (36 cocktails, avec sept références en moins), des cocktails éphémères (gin Colombo, purée de kalamansi en août par exemple) sont créés. “On allège la mise en place. Nous pouvons nous concentrer sur la création d’autres recettes, et nous enrichissons la carte au fur et à mesure”. Une opération qui s’effectue dans un contexte de ruptures sur certains produits, contraignant à être toujours plus imaginatif – par exemple, mélanger du rhum et de la liqueur de banane faute d’avoir reçu la boisson adéquate.

L’abus d’alcool est dangereux pour la santé. A consommer avec modération.

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Journaliste dans la presse professionnelle, j'édite Business & Marchés à titre personnel depuis 2007.
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