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Mode: Outland Wear cultive son approche artisanale

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Outland Wear - Collection mode Paris

En misant sur la qualité des tissus et de la fabrication, Outland Wear, qui lance sa deuxième collection, compte s’imposer dans l’univers de la mode.

Rue de la Folie-Méricourt, dans le 11ème arrondissement de Paris, Olivier Coimbra et Jean-François Daveu exposent la première collection d’Outland Wear, lancée en septembre 2018 pour l’hiver, et s’apprêtent à en dévoiler la deuxième. La qualité des tissus et de la fabrication est au cœur du projet – pour l’hiver, la laine, le coton et, surtout, le drap de laine ont été mis en avant. Parmi les pièces qui représentent la gamme, figurent un hoodie en laine, pour en casser les codes ; une chemise et une veste écrus, en matière brute ; et un pantalon indigo bleu, associé à l’univers du travail, sur le segment de la mode masculine.

« Nous travaillons dans le milieu de la mode depuis une quinzaine d’années, pour des gros groupes et pour de petites marques. Depuis très longtemps, nous voulions créer notre propre marque. Nous avons sauté le pas début 2017, avec l’idée de créer de beaux produits avec de belles matières. Nous avons une approche artisanale de la fabrication de vêtements. Notre première collection était prête avant même de se lancer », indique Olivier Coimbra, qui a longtemps travaillé, tout comme Jean-François Daveu, chez un grand distributeur de vêtements.

Les fournisseurs préalablement rencontrés

Le nom Outland est bien connu des amateurs de bière artisanale. Le bar est situé à quelques encablures, la brasserie en banlieue parisienne. « Comme nous partageons l’état d’esprit de l’équipe d’Outland, nous avons eu l’idée d’utiliser leur nom. La passerelle entre la bière et la mode n’était pas évidente ! Notre intention n’est pas de surfer sur la mode de la bière artisanale, mais nous essayons d’être crafts dans la démarche », explique Olivier Coimbra. Les deux entreprises vivent leur vie chacune de leur côté.

Côté business, Outland s’adresse à des revendeurs, sensibles « aux produits qualitatifs et fabriqués dans de bonnes conditions ». Des salons ont permis de tisser un premier réseau, actuellement composé d’une quinzaine de revendeurs, jusqu’en Angleterre, en Allemagne, au Portugal, et à Hong Kong. « Les commerçants ont été impressionnés par la richesse de la collection », poursuit le cofondateur. Les pièces à manche sont proposées de 220 à 340 euros (prix grand public), les pantalons autour d’une centaine d’euros, les chemises de 125 à 190 euros.

Tous les fabricants ont été rencontrés, au Portugal et en France. L’équipe d’Outland s’accorde de longues périodes pour valider toutes les étapes du process avec ses sous-traitants. Une démarche renouvelée à l’approche du lancement de la nouvelle collection, disponible depuis le début du mois de février chez les revendeurs.

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Journaliste dans la presse professionnelle, j'édite Business & Marchés à titre personnel depuis 2007.
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