Jusqu’en avril 2026, le Doris Bar, speakeasy situé sous le Sir Winston à Paris, propose cinq cocktails créés avec les spiritueux japonais Nikka. Pensées par le bar namurois Botanical by Alfonse et exécutées par l’équipe parisienne, ces créations d’hiver devraient plaire au plus grand nombre.
Une nouvelle collaboration au Doris Bar. Du 31 octobre 2025 au 30 avril 2026, le Doris Bar propose cinq cocktails réalisés avec des spiritueux japonais signés Nikka, et réalisés par l’équipe de Botanical by Alfonse. Situé à Namur (Belgique), ce bar à cocktails a conçu les recettes qui sont exécutées, au quotidien, par l’équipe du Doris Bar, un bar speakeasy situé au sous-sol du Sir Winston, un grand pub-brasserie situé au pied de l’Arc de Triomphe, à Paris, et transformé en restaurant, en 2020, par son propriétaire, le groupe Bertrand.
Pensé comme un bar d’hiver, le Doris Bar fonctionne par salves semestrielles, chaque année, grâce à des partenariats noués avec d’autres établissements. Entre 2020 et 2023, des bars parisiens (Golden Promise, The Cambridge Public House, Le Syndicat et Little Red Door, les anciens Jefrey’s et Lulu White, ainsi que Rehab) s’étaient chargés d’imaginer les menus, avant de passer la main à des établissements internationaux – sur le même principe, Paradiso (Espagne) a créé des cocktails pour le menu actuellement servi au sous-sol du Public House, dans le 2ème arrondissement de Paris.
Au Sir Winston, focus sur les nouveaux cocktails du Doris Bar
Après la marque de mixers Fever-Tree en 2024, place donc à Nikka, qui multiplie les opérations dans les bars, à l’image d’un rooftop à l’été 2025, ou d’un speakeasy lors de la Cocktail Street à l’automne. Le menu ? “Des cocktails inédits d’une grande finesse, imaginés à partir des iconiques spiritueux Nikka; une invitation à explorer des saveurs surprenantes et des alliances inédites”, indique l’équipe du Doris Bar. Pour la plupart, les recettes sont assez consensuelles.

Orangette
Pour autant, les cocktails (18 euros) sont en partie des twists de classiques. L’Orangette (whisky Nikka From the Barrel, chocolat 86%, cacao et orange amère) se rapproche d’un reverse old fashioned, puisque le spiritueux passe au second plan pour laisser la place à un drink au nez moelleux porté sur le cacao, et particulièrement porté sur l’orange amère en douce. Le cocktail est juicy, un peu trop même; on apprécie la gourmandise du cacao, mais il faut attendre la fin de la dégustation, avec des saveurs plus sèches, pour retrouver (enfin) l’intensité du whisky, dans un ensemble assez accessible.

Doubt Martini
Le Doubt Martini (Nikka Coffey vodka, olive de Kalamata, citron entier et vermouth dry Baldoria) consiste en un dry martini classique au nez, sur l’olive. En bouche, il est puissant, avec le vermouth très présent, et est assez brut. Tout le contraire du Noble (Nikka From the Barrel, cassis, baies de la passion, gentiane, fino sherry et foamer), un sour au nez doux et épicé en bouche, derrière une très belle mousse.

Maze Hi-Ball
Pour sa part, le Pourpre se compose de Nikka Coffey gin, de thé Oolong, de prune et d’aspérule odorante. “Un cocktail lactique et doux acide”, décrit l’équipe du Doris Bar, sweety, floral, au nez faisant la part belle à la prune, avec d’être hyper fruité en bouche, puis sec, avant d’être plus frais, grâce au gin, en finale. Le Maze Hi-Ball, lui, est donc un highball (Nikka Days, abricot, fenouil, jasmin & CO2), fruité et herbacé, restant somme toute simple dans l’esprit.
Au restaurant du Sir Winston, des nouveautés food

Scotch egg

Chicken Tikka massala

Gambas biryani
Parallèlement aux nouveautés du Doris Bar, le Sir Winston a fait évoluer la carte de son restaurant, situé au rez-de-chaussée : de délicieux scotch egg (aussi disponibles au bar) alliant Œuf mollet frit, chair à saucisse, sauge, moutarde et curry), faciles à partager, des naans (le midi), ainsi qu’un plat lui aussi issu de la cuisine indienne, le Chicken tikka massala (23,50 euros). Hélas, le riz basmati au safran est sec. A découvrir aussi, les gambas biryani (labneh, riz basmati au safran, épices biryani, amandes, 25,50 euros).
On fond, en dessert, pour la baklava aux pommes (12,50 euros): crème d’amande, caramel beurre salé, glace vanille Bourbon, noix, cannelle. La crêpe et la glace apportent un côté hyper régressif à l’ensemble.
5 rue de Presbourg, 75016 Paris
L’abus d’alcool est dangereux pour la santé. A consommer avec modération.
