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Dépoussiérage et nettoyage industriel : un secteur méconnu

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Dès le début de la crise sanitaire, le renforcement des procédures de nettoyage faisait partie de l’arsenal dont devaient s’emparer les entreprises pour tenter de progresser la progression du virus : développement du “sans contact”, arrêt systématique des bus en Ile-de-France au cours des premières semaines afin de ne pas avoir besoin d’actionner le bouton concerné, désinfection des surfaces… Des habitudes à prendre et à repenser, qui se sont vite imposées dans notre quotidien. Les prestations concernées “garantissent un niveau d’hygiène plus que jamais nécessaire pour maintenir les espaces salubres”, rappelait en avril 2020 la Fédération des entreprises de propreté, qui avait rappelé le caractère “essentiel” de la profession.

L’essuyage humide sur les points de contact ainsi que le lavage des sols à l’aide d’une solution désinfectante étaient alors vivement recommandés. Bureaux, interrupteurs, poignées de portes, rampes d’escaliers… Autant d’éléments qui, sans que l’on ne s’en rende compte, font partie de notre quotidien de manière tactile.

Le dépoussiérage industriel est, lui, plus méconnu. Objectif poursuivi : remettre en état des surfaces encrassées suite aux salissures générées par l’activité, ou bien par la pollution (les sols ne sont pas concernés). Un enjeu de santé, donc, complété d’une notion d’image. Les procédés de fabrication peuvent générer des émissions de poussières, de brouillards d’huile ou de solvants, rappelle un acteur du secteur.