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  • « Je m’engage à ce que de 4,06 % d’inflation annuelle actuelle on passe en décembre à un rythme annuel de 2 % en moyenne. Le consommateur sentira les effets dès les premiers mois de 2009« , déclarait lundi au Parisien Michel-Edouard Leclerc, quelques jours après le passage du secrétaire d’Etat à la Consommation et à l’Industrie Luc Chatel dans un de ses établissements. Se réaffirmant en défenseur du pouvoir d’achat, il met en avant comme son homologue de Carrefour la libre négociabilité des tarifs telle qu’autorisée par la Loi de modernisation de l’économie. Son précédent coup d’éclat remonte à 2004, où...

    Distribution: opération séduction face à l'inflation

    « Je m’engage à ce que de 4,06 % d’inflation annuelle actuelle on passe en décembre à un rythme annuel de 2 % en moyenne. Le consommateur sentira les effets dès les premiers mois de 2009« , déclarait lundi au Parisien Michel-Edouard Leclerc, quelques jours après le passage du secrétaire d’Etat à la Consommation et à l’Industrie Luc Chatel dans un de ses établissements. Se réaffirmant en défenseur du pouvoir d’achat, il met en avant comme son homologue de Carrefour la libre négociabilité des tarifs telle qu’autorisée par la Loi de modernisation de l’économie. Son précédent coup d’éclat remonte à 2004, où...

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  • Le débat actuel sur la flambée de certains prix dans le secteur alimentaire trouve notamment sa source dans l’augmentation des prix des matières premières agricoles. Explications L’embellie des cours semble inexorable. Le monde agricole retrouve des couleurs, à l’exception de la viticulture, et Bruxelles lève progressivement les carcans qui ont encadré le marché pendant de nombreuses années, à l’image de la mise entre parenthèses de la jachère obligatoire pour 2008. En 2006, les revenus agricoles ont grimpé de 17 %. Le cours du blé a crû de 70% en un an, le maïs a pris 52 %, le soja 40 % et la poudre de lait...

    Matières premières agricoles:les raisons de la hausse

    Le débat actuel sur la flambée de certains prix dans le secteur alimentaire trouve notamment sa source dans l’augmentation des prix des matières premières agricoles. Explications L’embellie des cours semble inexorable. Le monde agricole retrouve des couleurs, à l’exception de la viticulture, et Bruxelles lève progressivement les carcans qui ont encadré le marché pendant de nombreuses années, à l’image de la mise entre parenthèses de la jachère obligatoire pour 2008. En 2006, les revenus agricoles ont grimpé de 17 %. Le cours du blé a crû de 70% en un an, le maïs a pris 52 %, le soja 40 % et la poudre de lait...

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  • L’embellie des cours semble inexorable. Le monde agricole retrouve des couleurs, à l’exception de la viticulture, et Bruxelles lève progressivement les carcans qui ont encadré le marché pendant de nombreuses années, à l’image de la mise entre parenthèses de la jachère obligatoire pour 2008. En 2006, les revenus agricoles ont grimpé de 17 %. Le cours du blé a crû de 70% en un an, le maïs a pris 52 %, le soja 40 % et la poudre de lait 85 %. Les aléas climatiques ont fortement affecté les récoltes, avec une importante sécheresse en Australie, un hiver rude et long en Russie, un climat difficile aux...

    Matières premières agricoles: les raisons de la hausse

    L’embellie des cours semble inexorable. Le monde agricole retrouve des couleurs, à l’exception de la viticulture, et Bruxelles lève progressivement les carcans qui ont encadré le marché pendant de nombreuses années, à l’image de la mise entre parenthèses de la jachère obligatoire pour 2008. En 2006, les revenus agricoles ont grimpé de 17 %. Le cours du blé a crû de 70% en un an, le maïs a pris 52 %, le soja 40 % et la poudre de lait 85 %. Les aléas climatiques ont fortement affecté les récoltes, avec une importante sécheresse en Australie, un hiver rude et long en Russie, un climat difficile aux...

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