blé

  • Le déficit pluviométrique engendre des conséquences sur l’irrigation et sur les récoltes. Les cours du blé et du maïs suivent une pente ascendante.

    Les agriculteurs en proie à une sécheresse précoce

    Le déficit pluviométrique engendre des conséquences sur l’irrigation et sur les récoltes. Les cours du blé et du maïs suivent une pente ascendante.

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  • Pour produire un kilo de viande, il faut entre trois et sept kilos de céréales: l’occidentalisation progressive des habitudes de consommation des Chinois et des Indiens provoque une modification de la demande inespérée et non-appréhendée par les producteurs. « La population augmente de 60 à 70 millions d’hommes par an, dont la moitié naissent en Chine ou en Inde, . Il y a donc eu une augmentation mécanique de la demande. De plus, avec la hausse du niveau de vie, les gens mangent plus. Si les Indiens augmentent leur ration journalière de 10 grammes de riz par personne et par jour,...

    Des conséquences industrielles de la flambée des matières premières agricoles

    Pour produire un kilo de viande, il faut entre trois et sept kilos de céréales: l’occidentalisation progressive des habitudes de consommation des Chinois et des Indiens provoque une modification de la demande inespérée et non-appréhendée par les producteurs. « La population augmente de 60 à 70 millions d’hommes par an, dont la moitié naissent en Chine ou en Inde, . Il y a donc eu une augmentation mécanique de la demande. De plus, avec la hausse du niveau de vie, les gens mangent plus. Si les Indiens augmentent leur ration journalière de 10 grammes de riz par personne et par jour,...

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  • Les sentiments d’inflation et de hausse des prix alimentaires tels que ressentis par les Français et confirmée par différents indicateurs ne semblent pas prêts de s’arrêter. A moins de rogner sur leurs marges, les industriels spécialisés dans le blé, le riz, le soja ou le café devront répercuter les hausses récemment constatées sauf si un mouvement inverse devait rapidement se produire. « La tonne de blé cotée sur NYSE Euronext atteint actuellement 284 euros. Il y a deux ans encore, le cours de cette céréale s’établissait autour de 110 euros, le prix garanti par Bruxelles dans le cadre de la politique...

    Pourquoi les cours des matières premières agricoles s'emballent

    Les sentiments d’inflation et de hausse des prix alimentaires tels que ressentis par les Français et confirmée par différents indicateurs ne semblent pas prêts de s’arrêter. A moins de rogner sur leurs marges, les industriels spécialisés dans le blé, le riz, le soja ou le café devront répercuter les hausses récemment constatées sauf si un mouvement inverse devait rapidement se produire. « La tonne de blé cotée sur NYSE Euronext atteint actuellement 284 euros. Il y a deux ans encore, le cours de cette céréale s’établissait autour de 110 euros, le prix garanti par Bruxelles dans le cadre de la politique...

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  • Le débat actuel sur la flambée de certains prix dans le secteur alimentaire trouve notamment sa source dans l’augmentation des prix des matières premières agricoles. Explications L’embellie des cours semble inexorable. Le monde agricole retrouve des couleurs, à l’exception de la viticulture, et Bruxelles lève progressivement les carcans qui ont encadré le marché pendant de nombreuses années, à l’image de la mise entre parenthèses de la jachère obligatoire pour 2008. En 2006, les revenus agricoles ont grimpé de 17 %. Le cours du blé a crû de 70% en un an, le maïs a pris 52 %, le soja 40 % et la poudre de lait...

    Matières premières agricoles:les raisons de la hausse

    Le débat actuel sur la flambée de certains prix dans le secteur alimentaire trouve notamment sa source dans l’augmentation des prix des matières premières agricoles. Explications L’embellie des cours semble inexorable. Le monde agricole retrouve des couleurs, à l’exception de la viticulture, et Bruxelles lève progressivement les carcans qui ont encadré le marché pendant de nombreuses années, à l’image de la mise entre parenthèses de la jachère obligatoire pour 2008. En 2006, les revenus agricoles ont grimpé de 17 %. Le cours du blé a crû de 70% en un an, le maïs a pris 52 %, le soja 40 % et la poudre de lait...

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  • L’embellie des cours semble inexorable. Le monde agricole retrouve des couleurs, à l’exception de la viticulture, et Bruxelles lève progressivement les carcans qui ont encadré le marché pendant de nombreuses années, à l’image de la mise entre parenthèses de la jachère obligatoire pour 2008. En 2006, les revenus agricoles ont grimpé de 17 %. Le cours du blé a crû de 70% en un an, le maïs a pris 52 %, le soja 40 % et la poudre de lait 85 %. Les aléas climatiques ont fortement affecté les récoltes, avec une importante sécheresse en Australie, un hiver rude et long en Russie, un climat difficile aux...

    Matières premières agricoles: les raisons de la hausse

    L’embellie des cours semble inexorable. Le monde agricole retrouve des couleurs, à l’exception de la viticulture, et Bruxelles lève progressivement les carcans qui ont encadré le marché pendant de nombreuses années, à l’image de la mise entre parenthèses de la jachère obligatoire pour 2008. En 2006, les revenus agricoles ont grimpé de 17 %. Le cours du blé a crû de 70% en un an, le maïs a pris 52 %, le soja 40 % et la poudre de lait 85 %. Les aléas climatiques ont fortement affecté les récoltes, avec une importante sécheresse en Australie, un hiver rude et long en Russie, un climat difficile aux...

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